CADEAU DE MF01

CADEAU DE MF01
EXCELLENT MON COEUR MERCI BEAUCOUP
JE T'AIME
1NEFERTITI

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 17:49

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 03:02

P'TITE CREA

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# Posté le mardi 02 juin 2009 18:54

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 15:51

GIF ANIMEE

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# Posté le jeudi 07 mai 2009 18:17

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 15:51

bienvenu sur mon blog

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# Posté le mercredi 08 avril 2009 07:55

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 15:51

ma premiere creation

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# Posté le dimanche 26 avril 2009 16:05

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 03:06

A VOUS DE TROUVEZ MES CHERS AMIS QUEL EST MON VERITABLE PRENOM???

A VOUS DE TROUVEZ MES CHERS AMIS QUEL EST MON VERITABLE PRENOM???

# Posté le lundi 04 mai 2009 14:47

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 03:09

les ecritures hieroglyphique

les ecritures hieroglyphique




L'écriture hiéroglyphique


Le mystère qui entoure l'écriture hiéroglyphique et la fascination qu'elle exerce tiennent à deux caractéristiques qu'il importe de bien distinguer: la nature des éléments, les hiéroglyphes, qui sont des images: et la structure de son système qui combine trois catégories de signes.

Une écriture figurative
Les éléments de notre écriture, les lettres, ne représentent qu'elles-mêmes. Au contraire, les éléments de l'écriture égyptienne, les hiéroglyphes, sont figuratifs, c'est-à-dire qu'ils représentent des êtres ou des objets de l'univers pharaonique. Au demeurant, même un profane peut identifier du premier coup d'½il, par exemple, un soleil, un oiseau ou bien une barque. Les hiéroglyphes constituent donc des images. traitées comme les autres images de l'art pictural égyptien, selon les conventions propres à l'art égyptien: ainsi. le signe de l'homme assis a-t-il la tête vue de profil, le torse de face, les jambes et les bras de profil, etc. .

Plus encore, il arrive que, dans une même scène, un objet soit présent à la fois en tant que partie du tableau et en tant que signe d'écriture. C'est le cas dans l'image de gauche ; sur un guéridon entre la reine Néfertary et le dieu Ptah, est posée une bandelette avec cinq filets de frange entre lesquels se trouvent quatre fils dont les extrémités se croisent (en projection verticale). Or, dans la colonne médiane des trois colonnes d'inscriptions qui surmontent la bandelette. un hiéroglyphe (en cadré de rouge) reproduit cette bandelette à l'identique (bien qu'elle ne comporte plus que deux filets et un seul fil).

Mais alors, qu'est-ce qui permet de distinguer le signe d'écriture de la simple représentation, puisqu'il est image, lui aussi ? Ce sont trois contraintes spécifiques

Le calibrage: les proportions respectives des hiéroglyphes ne correspondent nullement aux proportions réelles des êtres et objets dont ils sont les images.

La densité de l'agencement : alors que les représentations se détachent au milieu de larges blancs. les hiéroglyphes sont disposés de manière à occuper le plus possible l'espace alloué. Ils y sont répartis en " quadrats ", unités idéales divisant cet espace, et dont ils occupent le quart, le tiers, la moitié ou la totalité. selon leur morphologie et leur entourage. Il n'y a pas de séparation entre les mots et les phrases.

L'orientation : dans une même ligne ou dans une même colonne, les signes représentant des êtres animés et, plus généralement, les signes dissymétriques sont tous orientés dans la même direction, qui est celle du point de départ de la lecture. Cette lecture peut se faire de droite à gauche ou de gauche à droite, horizontalement, et aussi verticalement de haut en bas, chaque groupe se lisant de droite à gauche ou de gauche à droite. I1 y a donc quatre types majeurs d'agencement des signes.

Trois éléments de base
Le système hiéroglyphique se fonde sur la combinaison de trois catégories de signes les phonogrammes, les idéogrammes et les déterminatifs.

Les phonogrammes.
Contrairement à ce qu'on imagine souvent, le système hiéroglyphique est en partie phonétique. Nombre de signes fonctionnent comme phonogrammes, c'est-à-dire qu'ils écrivent un son fondamental (phonème) ou une séquence de sons fondamentaux. Cette fonction résulte d'un processus d'abstraction, analogue au rébus, et par lequel on utilise une image non pour signifier ce qu'elle représente, mais seulement pour la valeur phonétique de ce qu'elle représente; ainsi le hiéroglyphe de la hase (femelle du lièvre) sur la figure 3 n'est pas utilisé le plus souvent pour écrire "hase ". mais pour écrire les deux sons fondamentaux qui entrent dans le nom égyptien de la hase, W et N. Ces phonogrammes sont toujours consonantiques, c'est-à-dire qu'ils n'écrivent que les consonnes ou les semi-consonnes comme W et Y. Donc, l'écriture hiéroglyphique ne note pas les voyelles. Aussi, pour le lecteur moderne, recourt-on à la pratique suivante : entre les consonnes de la transcription d'un texte hiéroglyphique, on intercale des e (ou des o) purement conventionnels (ils seront ici toujours écrits en minuscules).

Il y a trois catégories de phonogrammes, les phonogrammes à un seul son ou signes alphabétiques, les phonogrammes à deux sons et les phonogrammes à trois sons.

Les phonogrammes à un son, qui n'écrivent qu'une seule consonne, sont appelés signes alphabétiques. L'écriture égyptienne comporte 24 consonnes fondamentales (voir le premier tableau à droite). Ces consonnes fondamentales sont toujours transcrites ici en majuscules. A noter que certaines consonnes, inconnues du français, ont été rendues conventionnellement par A et par Â.



Traduisez votre nom en hiéroglyphes

Les phonogrammes à deux sons : ce sont les signes qui écrivent une séquence de deux consonnes. Puisqu'il y a 24 consonnes, 576 combinaisons sont théoriquement possibles. En fait. seules 90 sont représentées par un phonogramme à deux sons (ou plusieurs pour une même combinaison).

Les phonogrammes à trois sons écrivent une séquence de trois consonnes. On en compte environ une soixantaine.

Les idéogrammes.
Alors que les phonogrammes écrivent un mot en le décomposant en sons fondamentaux, les idéogrammes saisissent un mot, ou une notion. de manière globale. Par exemple, je peux écrire "dollar" phonétiquement ou bien idéographiquement en utilisant le sigle $ qui fonctionne comme un idéogramme. Les signes employés ram comme idéogrammes représentent ce qu'ils signifient (ce qui n'est pas le cas du sigle $ qui ne représente que lui-même). Toutefois, la relation entre représentation et signification peut être plus ou moins immédiate. Elle est directe, dans le cas de l'enceinte avec un bâtiment dans l'angle, idéogramme pour " enclos, manoir". Elle est indirecte dans le cas du nom du dieu Horus, qui est écrit avec son attribut animalier, le faucon.

Les déterminatifs.
Ce sont des signes qui, placés à la fin d'un mot, ont pour fonction d'indiquer dans quelle classe sémantique se range le mot qu'ils déterminent. Ce sont donc des classificateurs, purement graphiques, et sans correspondant isolable dans la langue. Par exemple, tout ce qui implique l'idée de violence est déterminé par le bras armé, souvent combiné avec la croix, si s'adjoint l'idée de cassure. Les termes désignant des êtres prestigieux se terminent par l'homme barbu assis. Le déterminatif de l'eau s'emploie avec les mots désignant les étendues d'eau, lés liquides et même avec ceux signifiant " avoir soif " ou " éteindre ".

L'emploi du déterminatif n'est pas obligatoire, mais il joue un rôle important de discriminant. Ainsi, il permet de distinguer deux homophones. Par exemple, les mots " être établi" et " souffrir " s'écrivent tous deux MeN; ce qui les distingue, c'est le déterminatif de l'abstrait (un papyrus scellé), dans le premier cas, le déterminatif du mal (un moineau), dans le second (figure 8). De plus, le déterminatif a l'avantage de délimiter les mots dans la succession continue des signes d'écriture, puisqu'il n'y a pas de blanc d'espacement.

Telles sont les trois fonctions que les hiéroglyphes sont susceptibles de remplir. Si certains demeurent confinés dans une seule de ces trois fonctions, d'autres peuvent en assumer tour à tour deux, voire trois.

Combinaison des signes
La combinaison des trois catégories de signes dépend d'usages et de traditions variables, mais non de règles fixes. Néanmoins, les principes majeurs sont les suivants

Les graphies purement idéographiques sont essentiellement limitées aux noms de divinités ou aux termes du vocabulaire fondamental. Très souvent. l'idéogramme est marqué comme tel par un trait qui l'accompagne: ainsi, le signe de la bouche avec le trait écrit idéographiquement Ro. " bouche, formule" alors que le même signe sans le trait est le signe alphabétique pour R.

Très fréquemment, les mots sont écrits à l'aide de phonogrammes. généralement suivis d"un ou plusieurs déterminatifs. Ainsi, SeKheR, "plan, directive ", s'écrit avec les signes alphabétiques S, Kh. R, suivis du déterminatif de l'abstrait (le papyrus scellé).

Les phonogrammes sont couramment utilisés de manière redondante, pour expliciter partiellement ou totalement un idéogramme ou un autre phonogramme. Le scarabée peut écrire à lui seul KhePeR, " venir à l'existence, devenir ". Toutefois, on le combine souvent à un signe alphabétique R; l'ensemble ne se lit donc pas KhePeR+R, mais simplement KhePeR, le R étant redondant (" complément phonétique "). Les compléments phonétiques peuvent fonctionner à plusieurs degrés: un idéogramme ou un phonogramme à deux sons ou trois sons peuvent être explicités par d'autres phonogrammes. Ainsi, le mur, idéogramme pour JeNeB. " mur ". peut être explicité par JeN (le poisson) et le signe alphabétique B; mais ce JeN est lui-même explicité par les signes alphabétiques J et N.

# Posté le mardi 24 mars 2009 07:42

Modifié le mardi 24 mars 2009 16:48

Les reines des Ptolémées

Les reines des Ptolémées
cette dynastie se distingue par de nombreuses intrigues de palais, le meurtre devenant souvent une manière de prendre le pouvoir.
Michael Pfrommer rapporte dans son livre "Reines du Nil", l'histoire de ces femmes connues grâce au poète Poseidippos qui vécut à la Cour d'Alexandrie au IIIème siècle av JC. On a retrouvé, il y a quelques années certains de ses poèmes utilisés comme "cartonnage" dans une momie. Le poète y retrace la vie des Ptolémée tout en s'intéressant plus particulièrement aux reines qu'il décrit comme de véritables déesses. Reste à savoir si les portraits tracés sont ressemblants.

Bérénice Ière (vers -322 à 285 av JC) : la femme des JO
- La première reine des Ptolémée
- Une aristocrate macédonienne
- Elle remporte une épreuve de chars aux eux Olympiques (théoriquement, les femmes n'avaient pas le droit d'assister à ces Jeux).

Arsinoé II (vers 275 à 270 av JC) : un vrai roman policier
- Elle épouse toute jeune le roi de Thrace Lysimaque (un des généraux successeurs d'ALexandre le Grand) et fait assassiner son fils pour préserver l'avenir de ses futurs enfants
- A la mort de son époux (tué par Séleucos Ier), ses propres enfants sont assassinés sous ses yeux par son demi frère Ptolémée Kéraunos qui la force à l'épouser
- Elle se réfugie en Egypte auprès de son frère Ptolémée II
- Elle chasse Arsinoé Ière, l'épouse de son frère, pour se marier à son propre frère
- Elle porte le titre de pharaon ainsi que ceux de nombreuses déesses : Isis, Apohrodite, Artémis...
- Les Grecs la divinisent sous le nom de "Thea Philadelphos" (déesse qui aime son frère).

Bérénice II (vers 285 à 222 av JC) : la première femme à battre monnaie
- Fille de Magas, roi de Cyrène, elle accède au pouvoir par un coup d'état puis épouse Ptolémée III, roi d'Egypte.
- Elle consacre une boucle de ses cheveux à Aphrodite pour que son époux revienne sauf d'une expédition militaire en Syrie. Ces cheveux ayant disparu du temple, l'astronome Conon de Samos affirma qu'ils avaient été changés en astre et donna à une constellation le nom de "chevelure de Bérénice".
- Devenue reine, elle fait battre sa propre monnaie d'or. Cette monnaie eut cours pendant des siècles, et demeure mystérieuse avec les deux visages différents qu'elle porte (s'agit-il de deux reines?).
- Elle est assassinée par sa fille
- Le royaume des Ptolémée connut son apogée sous cette reine.
Monnaie à l'effigie d'Arsinoé II

Arsinoé III (vers 222 à 204 av JC) : la passion "familiale"
- Fille de Bérénice II et Ptolémée III
- A la mort de son père, elle fait assassiner sa mère Bérénice II pour devenir reine
- Elle épouse son frère Ptolémée IV Philopator, tous deux règnent en tant que "dieux qui aiment leur père" (décemment ils ne pouvaient pas ajouter "et leur mère regrettée").
- A la mort de son époux, elle voulut prendre le pouvoir mais fut sans doute assassinée par ses ministres (mais on dit que ce pourrait être aussi son époux qui l'aurait fait assassiner, comme il avait déjà fait assassiner son frère Magas et son oncle Lysimaque)

# Posté le lundi 16 mars 2009 10:10

Modifié le mardi 24 mars 2009 16:53

CLEOPATRE

CLEOPATRE
La reine d'Egypte daigne nous honorer de sa présence. Après nous avoir proposé divers lieux que nous retrouverons dans Cléopâtre : Le Destin D'Une Reine, voici deux artworks présentant la belle égyptienne au destin tragique.

Fille de Ptolémée XII, roi d'Egypte, auprès de qui elle grandit à Alexandrie, Cléopâtre VII (-69, -30 avant JC) est un personnage clé de l'Antiquité dont la légende s'est emparée dès son vivant. Son père meurt en -51. Son testament désigne ses enfants, Ptolémée XIII et Cléopâtre, comme ses successeurs. Le frère et la s½ur sont nominalement mariés afin que Cléopâtre aussi puisse régner. Les trois premières années de leur gouvernement sont chaotiques, jusqu'à arriver à un point de rupture. Une véritable guerre éclate alors entre les deux souverains. D'une grande intelligence et d'une culture raffinée, férue de sciences et de littérature, Cléopâtre maîtrise parfaitement plusieurs langues : l'égyptien, l'arabe, l'hébreu, le grec... Elle possède le charisme et le raffinement qui caractérisent une pharaonne. Le port droit, le regard fier, elle a hérité de toute la force de caractère que l'on attribue à une Reine. Cléopâtre est, sans conteste, une femme très obstinée et prête à tout pour son royaume. Brillante politicienne, son souhait le plus cher est de redonner à l'Egypte la prospérité et l'éclat de sa gloire passée.

Au moment où débute Cléopâtre : Le Destin D'Une Reine, Cléopâtre est à la croisée des chemins : elle est en guerre avec son frère et époux, son pays est déchiré par la guerre civile et Rome cherche à prendre le contrôle de l'Egypte. Ces périls lui font demander l'avis des astres...

# Posté le lundi 16 mars 2009 10:07

Modifié le samedi 25 avril 2009 17:46